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LE PATRIMOINE

 

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 A la révolution, le conseil municipal se réunissait dans le presbytère de la commune (actuelle mairie) qui s’appelait la maison commune . En 1879, une chambre était louée à un particulier sur la place du commerce, la commune n’ayant pas les finances suffisantes pour construire une mairie. En 1900, lorsque la commune décide de construire l’école située, rue des écoles, elle occupe un petit local du bâtiment qui fit office de Mairie pendant de longues années, jusqu’en 1928 (?) date de construction de l’école primaire, filles et garçons située à coté. L’ancienne école devient définitivement la mairie. En 1970, le presbytère retrouve sa fonction de mairie, le curé avec l’accord de l’évêché ayant cédé le bâtiment à la commune. De nombreux travaux y furent effectués afin de faciliter et d’améliorer le travail du personnel communal, mais aussi, de rendre agréable l’accueil des Cormellois.

 

 

Le presbytère de Cormelles a été construit en 1738 par M. L’abbé  Pierre Manchon de Gourney, à ses frais sur un terrain appartenant à la cure de Cormelles.  "Le terrain sur lequel est bâti le presbytaire, cours,  jardins, grange, cave, étable, écurie ,etc..., le tout contenant une demi acre ou environ, ce qui coute plus d’entretiens que le fond ne peut produire de revenu. De toutes ces terres cy dessus déclarer, je n’en ay aucuns titres, quune possession immémoriable ayant toujours été regardé comme l’ancien patrimoine de la cure.                                                                        Fait à Caen, le 15 décembre 1750 par Manchon de Gourney . "

En 1802, la paroisse d’ifs dont Cormelles dépend, prend possession du presbytère. Ce n’est qu’en 1826, que Cormelles rentra en possession de son presbytère et de son église avec comme curé, un prêtre Irlandais M. Mac- Pharlan.

Après la guerre de 1939- 1945, le presbytère a servi de logement à plusieurs familles sinistrées, puis en 1970 après un accord avec l’évêché, le presbytère est transformé en mairie.

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L’église est en grande partie moderne, une partie du chœur restaurée en 1847 offre seulement des fenêtres en forme de lancettes d’une époque toute récente, la petite tour moderne en forme de cloche ou de couple hémisphérique dont la clé de voûte porte la date de 1776 surmonte la nef construite en 1845. Une ancienne chapelle  existait sur l’emplacement actuel de l’église. Lors de sa démolition, les matériaux servirent à bâtir une tour carrée, démolie en 1735.

 

Celle qui la remplaça fut renversée lors d’un tremblement de terre, ressenti dans la région le 30 décembre 1775 à 10 h 30. Les réparations, consignées dans le registre du trésorier de Cormelles, se sont élevées à 1036 livres. Les restaurations du chœur en 1847 ont effacé les derniers vestiges de cette partie de l’édifice.

 

Au XIX e siècle, on a substitué au tableau initial, (que coiffé d’un bandeau en pierre à deux anges, un St- Martin sur un noble pur-sang à la Géricault, et deux statues en pierre , (St-Martin et de St-Roch). L’église avait d’autres curiosités fort intéressantes:           

* une peinture sur bois (0.80 x1.20 m) d’après une esquisse de l’adoration des bergers de Rubens. Ce tableau est une copie, mais une interprétation de celui du musée de Marseille.

* Une esquisse du ravissement de St-Paul de Carle Van Loo (0.20 x 0.75 m) offert par le dernier curé, M. de Cornières.

                        * Une statue en pierre de Ste Thérèse de Lisieux, sculptée à la demande de l’abbé de Cornières par Yvonne Parvilley

 

Mais la plupart des trésors religieux ont disparu pendant la révolution et au débarquement. Il ne reste que : les statues de St-Martin et de St-Roch, le confessionnal, un christ en bois.

 

Sinistrée en 1944, l’église a été restaurée progressivement. Les vitraux actuels datent de  1958. Une grille en fer forgée ornée de fleurs de lys a été exécutée par un rapatrié du Maroc. Les membres de cette famille ont ramené de leur église fermée au Maroc un chemin de croix sculpté qu’ils ont offert à la paroisse de Cormelles.

                                                                                                         

 

 

De 1700 à 1900, la moitié au moins des habitants ont déclaré ne pas savoir signer.

 

En 1731, une petite salle de 12 pieds de L sur 8 de large située dans un coin du cimetière servait de classe. Le prêtre qui enseignait recevait la somme de 115 livres de traitement annuel.

 

Le 18 germinal an 2, le conseil vote 2 fr. pour indemniser le logement  au directeur d’une école communale située rue de Falaise et que fréquentent les enfants de Cormelles. Un peu plus tard, ils suivaient les cours chez un instituteur libre dans la rue St Jean.

 

De 1834 à 1850, plusieurs tentatives furent faites pour réunir les enfants à Cormelles, sans résultat.

 

En mai 1853, une école fut ouverte dans une petite pièce. Sœur Laurent fut  la 1 ère institutrice mais n’y resta pas. Elle fut remplacée par une institutrice laïque.

L’école fut achetée  4000 F en 1863. C’est une ancienne maison bourgeoise qui est, elle aussi, insuffisante ( 27 m²).

 

En 1900, après une allocution, il a été procédé par M. le Maire à la pose de la première pierre de la nouvelle salle d'école en construction.

 

Le 6 mars 1927, le conseil décide  de construire une nouvelle école, qui sera située à coté de l’ancienne, qui deviendra Mairie pour un coût de 150 893 F environ.

 

 

 

 

Situé à l'embranchement des cinq routes, son installation date du 6 octobre 1839.

En 1874, en raison du caractère dangereux, dû à la vétusté, le calvaire est enlevé. Il faut réédifier le calvaire qui coûte la somme de 1500 frs, somme qui fut trouvée en quelques heures, parmi les habitants. Un chêne provenant des bois de M. le Marquis d'Aubigny, à Ouilly le Tesson, devient bientôt ce calvaire de 13 mètres de haut, 35 cm² à la base, sans aubier, façonné par les soins de M. Tabard de Soliers. Le jour de son installation, le 14 mai 1874, quinze mille personnes accoururent de Caen, Ifs, Soliers, Bourguébus et de toutes les paroisses voisines pour se pressaient et voir le calvaire ent lui rendant un hommage solennel.                                                         

 

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A suivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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